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Top 5 "Djoulesque"

(ou 5 souvenirs avec l'ami Julien...)

 

 

 

N°5

 

Les loto quine

 

C'est une histoire que j'aurais pu raconter ici ou : j'ai passé de nombreuses heures à jouer au loto quine, durant de longs dimanche après-midi ou même des samedi soirs jusque tard dans la nuit...

 

Pour les non initiés, le loto quine est la version française du bingo, un jeu où l'on achète des cartes bourrées de nombres sur lesquelles il faut remplir des lignes en fonction des numéros tirés au sort et annoncés d'une voix monocorde par un vieux monsieur (ou une grosse dame) au cours de longues heures. Et pendant ce temps, nous avions droit à de terribles jeux de mots de la part des habitués, notamment le fameux "Hélaaaaaaas" lorsque le numéro 1 est tiré, ou j'entends encore retentir "la petite Thééérèèèèse" quand le 13 fait son apparition ("la grosse Théérèèèèse" étant réservée au numéro 73). J'adorais ! Oui, j'adorais le jeu, mais j'adorais aussi y passer de longs moments avec Julien...

 

Mais pourquoi aimions-nous ça, pourquoi vous demandez-vous ? C'est parce qu'il y avait des lots à gagner pardi ! Et je peux dire que de ce côté, j'ai eu mes périodes de chance en remportant notamment un magnetoscope (une fortune à l'époque), un fauteuil Voltaire et moult filets garnis. Quant au pauvre Julien, je n'ai souvenir que d'un seul gain durant ces innombrables loto quine : un fer à souder (le pauvre).

 

Mais je crois que ce n'était finalement pas le plus important... Pour moi, ce qui reste, ce sont les croustillons et les croque monsieur qu'on y mangeait, les coups de sifflet lorsque l'animateur piochait le 22, les parties de foot de table avec nos doigts et des grains de maïs, le pull jaune de Julien, ou encore la dame qui croyait, à force de nous voir si complices à chaque loto, que Julien et moi sortions ensemble...

 

 

 

N°4

 

Les après-midi passés chez Julien

 

Qu'est-ce que j'aimais passer de longs après-midi chez Julien... C'est en grande partie parce que ses parents m'y ont toujours très bien accueilli, et que je m'y sentais en famille. Mais c'est aussi parce qu'on y a passé des heures à jouer au foot (Julien avait un but dans sa cour, un vrai, un super but que son père lui avait construit), aux Playmobils (Julien avait le fort et le bateau pirate, LES références de l'époque), aux "armes" (Julien avait des super fusils en bois sculptés par son père, des arcs et des épées), au ping-pong (Julien avait une table de ping-pong dans son garage, derrière la Visa garée) ou encore au basket (Julien avait un panier de basket, fixé sur un poteau parce vous savez qui).

 

Vivement la démocratisation de la machine à voyager dans le temps...

 

 

 

N°3

 

Les matchs de foot sur PES

 

Lorsque nous étions étudiants à Amiens, entre deux cours, Julien et moi jouions à Pro Evolution Soccer, le meilleur jeu vidéo de foot de tous les temps. La vérité serait plutôt de dire que nous allions en cours entre deux parties de foot... Il nous est même arrivé de passer des nuits blanches à jouer, juste avant une heure de conduite à l'auto-école...

 

Mais attention, nous n'étions pas de simples joueurs, cela allait bien plus loin ! Premièrement, toujours faire le même match : Angleterre (moi) VS Brésil (Julien) avec une durée de match de 30 minutes. Deuxièmement, saisir toutes les données du match dans un fichier Excel (score, buteurs, passeurs, cartons jaunes et rouges, ...) pour obtenir des courbes et des statistiques sur plusieurs centaines de matchs.

 

La folie nous a également poussés à diffuser certains titres musicaux pendant les matchs (les "fétish songs"), à trouver un surnom à nos meilleurs joueurs mais aussi à gagner le droit de déguster une pâte de fruits ("pâte de fwout") tous les 5 buts marqués. Mais pourquoi je vous raconte tout ça ???

 

Aujourd'hui, séparés de plusieurs centaines de kilomètres, avec du boulot et des enfants, cela devient plus difficile d'enchaîner les matchs. Mais il nous arrive (trop rarement) de trouver le temps de faire un match un réseau (désormais Barcelone VS Real Madrid), et cela étonne toujours Julie de me voir prendre en photo les stats de fin de match...

 

 

 

N°2

 

Les matchs de foot sur la place du puisard

 

La place du puisard, c'est la place qui sépare la maison de Julien et celle de ma grand-mère chez qui je vivais. On y trouve des arbres (dont un fameux arbre de la liberté), des rosiers et autres fleurs. Bizarre... Nous, ce que nous y voyions, c'était un super terrain de foot avec 4 arbres (2 de chaque côté) en guise de poteaux de buts. Alors c'est vrai que les massifs de fleurs et les rosiers nous gênaient quelque peu, mais il en fallait bien plus pour nous décourager !

 

Ce ne sont pourtant pas les ennemis qui manquaient : le maire qui nous interdisait de jouer sous peine de confisquer le ballon, Mme Rodallec (RIP) la responsable du fleurissement du village qui hurlait en nous voyant saccager ses pauvres rosiers, la pauvre "mémé d'en face" (RIP aussi) qui frolait la crise cardiaque à chacun de nos tirs dans ses fenêtres, M. Collet à qui on brisait les serres à salade, ou encore les voitures qui passaient sans cesse et sous lesquelles (ou SUR lesquelles) fonçaient nos terribles shoots.

 

Aucun de ces antagonistes n'est parvenu à nous éloigner, Rohann, Micka Bourdon, Benjamin, Stichkovic, Nicolas Lachenal et ses lunettes dans lesquelles nous tirions à chaque fois, Julien et moi-même du "terrain de foot" de la place du puisard où nous enchainions les matchs de foot endiablés. Seuls pouvaient nous ralentir les arbres dans lesquels se coinçait le ballon (il fallait le faire tomber avec des cailloux, voire avec une brique que Julien s'est pris sur la tête) et la voix de ma grand-mère hurlant "Il est l'heure !!!!!"...

 

 

 

N°1

 

LA bagarre

 

Lorsque je repense aux différents moments passés chez Julien, il y en a un qui m'a beaucoup marqué. Il s'agit d'un après-midi où nous jouions dans sa cour à la bagarre. Je me souviens clairement que Julien était allongé, et que je le bloquais au sol. Là, par maladresse, je lui ai fait mal et cela ne lui a pas plu du tout : il s'est mis à me hurler dessus et il m'a renvoyé de chez lui. Sa mère est venu me rechercher quelques minutes après et les choses se sont arrêtées là.

 

Si ce souvenir est numéro 1 de ce top, c'est parce que c'est la seule et unique fois où Julien et moi nous sommes disputés, en quasiment 30 ans d'amitié. C'est pas beau ?

 

 

 

 

Voilà l'ami Djoul ! Et toi, quels sont tes meilleurs souvenirs de notre looooooooongue amitié ? As-tu des choses à commenter ou à ajouter ?

 

Et les autres, quels sont vos meilleurs moments passés avec Julien ?

 

Et qui sera le prochain à avoir l'honneur de lire un top 5 à sa gloire ?

 

 

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Commentaires : 5
  • #1

    Eddie (mardi, 22 janvier 2013 16:58)

    Et moi pendant ce temps je traînais peut-être dans les rues d'Itancourt avec un certain Tony ! ^^

  • #2

    Яudy (lundi, 28 janvier 2013 01:33)

    C'est mignon...

  • #3

    Biboune (mercredi, 30 janvier 2013 18:04)

    Eddie > Ça... Trainer...

    Яudy > Ne sois pas jaloux mon zincou, ton tour viendra ..... ou pas .....

  • #4

    Яudy (mercredi, 30 janvier 2013 21:10)

    oh je suis pas pressé d'apparaitre dans le top 5 des vomis...

  • #5

    djoul (jeudi, 14 février 2013 15:21)

    Il y a aussi les pièges tendus tels Mc Gyver dans le bosquet de la place du puisard afin d'attraper d'éventuels rôdeurs dans notre territoire... (trou plein d'eau, épine disséminées etc...)
    Et également un fait marquant, nos retours de la gare d'Amiens au parc St Pierre et notre tentative d'agression qui a donné lieu à une rencontre amoureuse...et Oui!!